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Après avoir assisté au concert de Michel Polnareff à Bordeaux le mois dernier, me voilà de retour en gwada pour m'imprégnier le rythme local.
Chaque année se tient sur la commune de Sainte Anne (mon lieu de résidence) un festival de musique et mettant en lumière le gwoka.
Le gwoka était un moyen de communication entre les esclaves venus de régions différentes.
Le gwoka compte de nombreux rythmes (sept au total) et les danseurs évoluent en solo ou en groupe face aux trois "tambouyés". Le chanteur appelé le "maké" improvise les solos et les deux "boulas" frappent le rythme de base avec l'instrument appelé "Ka", une sorte de gros tambour.
Le rythme est superbe et rappelle celui de l'Afrique.
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